
Mais la République batave n’avait pas mieux accueilli ses projets, et il se trouvait hors d’état de faire face aux dépenses que nécessitaient ses recherches. Nous ne saurions mieux terminer ce chapitre qu’en citant une lettre de M. Ch. Read, qui complétera ce qui précède. Les divers appareils de guerre sous-marine, auxquels Fulton ajoutait une importance extraordinaire, ont aujourd’hui perdu beaucoup de leur intérêt, soit que l’expérience n’ait pas confirmé tous les résultats promis, soit que les circonstances qui rendaient leur secours utile, aient maintenant disparu. Fulton, espérant trouver près de lui des encouragements efficaces, lui écrivit, pour lui faire connaître ses travaux, et pour demander qu’une commission examinât son bateau plongeur et ses appareils sous-marins. Il répéta dans la rade de Brest les expériences de ses appareils d’explosion sous-marine. Trois ans s’étaient passés dans ces travaux et ces sollicitations inutiles. C’est là que s’étaient arrêtées, en 1777, les expériences d’un Américain nommé Bushnell, qui avait, le premier, imaginé les bateaux plongeurs. Et pource qu’il n’avoit à vivre que de mouches, & de verms, nature ne luy ha donné sinon un petit bec gresle, comme celuy d’un Roytelet, qui est un peu crochu au bout, au moins es petits encores jeunes
Par des croisemens que nous apprécierons plus loin, elles ont été complètement transformées. Qu’on nous permette de rapporter une observation qui a été faite pendant la guerre actuelle. C’est la seule manière de réfuter le Socialisme ; hors de là, nous ferons retentir plus fort que jamais notre cri de guerre : La propriété, c’est le vol. Si, grâce à cette réforme radicale de l’appareil circulatoire, le travail n’avait plus à payer au capital qu’un intérêt représentant le juste prix du service que rend le capitaliste, l’argent et les immeubles n’ayant plus aucune valeur reproductive, n’étant plus estimés que comme produits, comme choses consommables et fongibles, la faveur qui s’attache à l’argent et aux capitaux se porterait tout-entière sur les produits ; chacun, au lieu de resserrer sa consommation, ne songerait qu’à l’étendre. Or faut il de deux choses l’une, que s’ils font nuisance, ce soit pour la vertu de quelque drogue venimeuse baillee par la bouche, ou autrement appliquee : mais selon cela conviendroit la nommer poison, & eux empoisonneurs
En outre les chevaux de trait sont précoces ; à dix-huit mois ou deux ans, on peut en obtenir un travail fructueux sans nuire à leur conformation. Les mauvais chevaux croisés, trop nombreux encore, quoique beaucoup moins qu’il y a vingt ou vingt-cinq ans, sont sans valeur ; ils sont exposés aux tumeurs osseuses et aux affections organiques les plus fréquentes sur les animaux de l’espèce chevaline. Ce n’est pas à cause des circonstances passagères signalées par le général français, c’est parce que les chevaux de trait répondent à des besoins généraux de tous les temps, de toutes les provinces, et qu’ils sont toujours d’une vente facile, - parce que l’élevage en est peu dispendieux, et qu’il n’offre aucune chance aléatoire. ’aura approuvé DE NOSTRE OBSERVATION en ceste langue : attendant qu’avec l’aide de Dieu, du Roy, de Monseigneur le cardinal de Tournon, & de Monseigneur F. Olivier, Chancelier de France (qui ont jusques à cy entretenu nostre estude, fondee sur la medecine) le rendions en autre langue, au mieux qu’il nous sera possible, pour le communiquer aux autres nations. On avait cru cependant qu’ils seraient peu propres à rendre des services en France ; l’expérience a prouvé que le changement de climat n’influe point sur leurs qualités
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